Le 22 août, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer a affirmé vouloir les « généraliser » dans les classes.

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Le conseil départemental de la Sarthe n’installera pas de capteurs de CO2 dans ses collèges, rapporte lundi France Bleu Maine. Dominique Le Mèner, le président du département, estime le coût trop élevé et l’intérêt limité.   

Selon le conseil départemental de la Sarthe, le coût d’un capteur de CO2 varie de 30€ à 600€. Un investissement jugé « conséquent, si l’on prend un prix moyen de 300 € le capteur », puisqu’il faudrait en installer dans chaque classe des 56 collèges du département, qui accueilleront à la rentrée 29 000 élèves.   

Le bon sens, c’est d’ouvrir les fenêtres. Cela permet d’aérer les classes notamment durant les intercours et quand il y a des élèves en trop grand nombre. C’est un protocole qui fonctionne.

Dominique Le Mèner

France Bleu Maine

Le président du conseil départemental ne voit donc pas « l’utilité de dépenser des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros pour équiper des établissements qui fonctionnent dans de bonnes conditions ».

De son côté, Alain Rouset, président de la région Nouvelle-Aquitaine annonce l’achat de 100 purifiateurs d’airs pour les lycées des académies de Bordeaux, Poitiers et Limoges. 

Les départements et les régions n’ont pas à ce jour l’obligation d’installer des capteurs de CO2. Il s’agit jusqu’à maintenant, d’une recommandation du ministère de l’Éducation nationale. Ces capteurs permettent de savoir quand il est nécessaire d’aérer une pièce et ainsi mieux lutter contre l’épidémie de Covid-19.

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