Tout l’été dans C’est mon boulot, des idées de business originales, des créations d’entreprise qui répondent à l’air du temps. Lundi 8 août, le portrait de Maxime Prou, qui a fondé Ekoïa, pour changer de coque de smartphone à l’infini en la recyclant.

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Ils sont deux, même profil, la petite trentaine, passés par des écoles d’ingénieurs et de commerce, puis par les cabinets de conseils, et une même envie : accélérer l’économie circulaire, faire en sorte qu’on cesse de jeter et que l’on recycle davantage. Et comme on change de smartphone en France en moyenne tous les vingt mois, ils se sont attaqués à un accessoire indispensable : « On a démarré sur un premier objet du quotidien qui est un objet que tout le monde a, qui est un objet assez universel : la coque du smartphone, que l’on a repensée dans le sens où elle est consignée et renouvelable à l’infini », déclare Maxime Prou. On achète donc sa coque sur le site d’Ekoïa et on entre dans un cercle vertueux. 

« Plutôt que de l’acheter, elle est consignée donc on vient la récupérer. Vous nous l’envoyez et on vient la recycler pour en faire une nouvelle coque. »

Maxime Prou

à franceinfo

Les coques d’Ekoïa sont en bioplastique qui provient de déchets de canne à sucre, fabriquées localement à Chalon-sur-Saône. L’atelier réceptionne les anciennes coques, les broient et font ressortir une coque toute neuve. Les deux associés ont reçu le soutien de la banque publique d’investissement et de plusieurs banques. Il a fallu 350 000 euros pour mettre au point tout le processus industriel. Ekoïa veut remettre à plat tout un système de consommation.

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